ETAT D'URGENCE - Si vous pensiez que seuls les individus gravitant dans les sphères islamistes étaient concernés par les mesures d'exception, vous vous trompiez. Depuis l'entrée en vigueur et la prorogation à trois mois de l'état d'urgence, plusieurs militants écologistes plus ou moins radicaux ont été visés par des perquisitions et des assignations à résidence. Et ce alors même que le danger qu'ils sont censés représenter "pour la sûreté de l'Etat" semble loin d'être une évidence.